La tensiométrie, ou comment arrêter d’arroser au hasard
Le suivi de tensiométrique consiste à équiper l’environnement racinaire de quelques arbres d’un capteur qui mesure l’eau disponible aux racines.
Cela permet de répondre à une question qu’on se pose rarement avec des données fiables : cet arbre a-t-il vraiment besoin d’eau aujourd’hui, ou est-ce qu’on l’arrose par habitude ?
Pour les gestionnaires d’espaces verts, c’est un changement de paradigme.
On passe d’un arrosage calendaire, un jour déterminé, à une quantité fixée, qu’importe la météo ou l’état de santé visible de l’arbre, à une gestion basée sur les besoins réels de la plante et de ses racines.
L’arrosage agronomique : moins d’eau, mieux utilisée
L’arrosage manuel ou automatique classique à un défaut : il arrose « au cas où ».
Là où l’arrosage agronomique renverse la logique en pilotant les cycles d’irrigation directement à partir des données du sol et de la plante.
Le résultat est une meilleure économie d’eau, une meilleure santé des végétaux, et une réduction des risques de stress hydrique ou, à l’inverse, d’engorgement.
Dans un contexte de restrictions d’eau de plus en plus fréquentes en période estivale, ce n’est plus seulement un argument écologique.
Cela devient un argument opérationnel pour des collectivités devant justifier sa consommation d’eau utilisé sur l’espace public.
Pourquoi c’est le bon moment pour en parler
L’automne est la période où l’on fait le bilan des reprises et des éventuels échecs, tout en préparant la prochaine campagne de plantation. C’est précisément à ce moment que se prennent les décisions d’investissement pour sécuriser les nouvelles plantations grâce à un arrosage agronomique.
Vous gérez un patrimoine arboré et voulez explorer le suivi intelligent de votre arrosage ? Contactez-nous, nous ferons un plaisir de vous répondre.


